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Posted on mars 08, 2021 / by Alexz / in Interview, Photoshoot, Square Mile

“Tu es très doué pour ça!” | Sam Heughan en conversation avec Tom Ellis [Partie 1]

Il est né dans l’enceinte d’un château écossais et s’est fait un nom en jouant un guerrier des Highlands dans le très populaire Outlander. Maisà quoi ressemble Sam Heughan en tant qu’homme? Nous avons engagé Lucifer lui-même Tom Ellis pour interviewer son vieil ami

Par Tom Ellis, le 04 Mars 2021. Traduction par Alexz pour Sam Heughan France

SAM HEUGHAN avait 34 ans et il était sans le sou.

L’acteur venait de terminer une tournée mondiale du spectacle Batman Live, dans lequel il tenait le rôle principal. Mais jouer Batman dans un spectacle et jouer Batman dans un film sont deux choses très différentes, votre banquier et votre agent pourront l’attester tous les deux. Heughan avait un choix simple mais difficile: trouver un autre emploi dans un bar ou s’inscrire au chômage.

Peut-être qu’être acteur n’était pas pour lui. Peut-être que les étoiles ne s’aligneraientt jamais tout à fait. «Dois-je continuer à faire ça? Est-ce vraiment vivable? »

Et puis il a décroché une autre audition. Un rôle principal dans une série appelée Outlander.

Les sept années qui se sont écoulées ont vu Outlander devenir l’une des séries les plus «chaudes » du petit écran ( dans tous les sens du terme ) et Heughan a amassé des millions de fans grâce son interprétation de Jamie Fraser, un Highlander bien bâti qui met en émoi les admiratrices et brûle les cœurs à chaque fois qu’il respire, (sans parler de son épée).

«Ça a changé ma vie», dit Heughan, bien qu’il admette que son succès relativement tardif peut aussi avoir été une bénédiction. Si il avait atterri dans Outlander tout droit sorti de l’école d’art dramatique «J’aurais été horrible. J’aurais été tellement mégalomane.»

Au lieu de cela, l’acteur s’est bâti la réputation d’être l’un des garçons les plus sympas de l’industrie du cinéma. L’un des plus occupés aussi : la Saint-Valentin a vu la sortie de Men In Kilts, un récit de voyages filmé avec son compatriote le comédien écossais Graham McTavish et une lettre d’amour à tout ce qui est en tartan. Attendez-vous à plus de coups de poing dans le prochain SAS: Red Notice, une adaptation d’Andy McNab dans laquelle l’ex-soldat des forces spéciales interprété par Heughan tente d’empêcher la destruction du tunnel sous la Manche. Le Brexit a vraiment dégénéré, n’est-ce pas ?

Qui métriez-vous en face de la star de l’une des plus grandes séries de télévision, une idole planétaire et un fier Écossais? Eh bien, que diriez-vous de la star de l’une des plus grandes émissions de télévision, une idole mondiale et un fier… Gallois. Quand on parle du diable il apparaît : Lucifer en personne, Tom Ellis, assume son rôle le plus prestigieux à ce jour, celui de journaliste stagiaire pour Square Mile. (Eh bien, nous l’avons déjà eu en couverture et il ne nous abandonnera pas.)

Ellis et Heughan sont de vieux amis qui ont étudié le théâtre ensemble à la Royal Scottish Academy. « Je suis tellement heureux que les choses se soient passées ainsi pour lui ! » nous avait confié Tom en septembre dernier. « C’est un homme adorable ! »

En plus d’un acteur prodigieusement doué, un physique impeccable en plus d’être un gars sympa (consultez son Instagram), Ellis se révèle être un journaliste né. Il analyse son ami et déniche une mine d’anecdotes brillantes et des aperçus fascinants de leur métier commun. C’est une conversation à déguster avec un côté très Actor’s Studio et un autre côté « coin du feu dans le pub local ».

Versez-vous un verre de Sassenach (la marque de whisky personnelle d’Heughan) et profitez de cette convergence de vues . Vous trouverez ci-dessous la magnifique séance photo de Charlie Gray.

Tom, Sam – à vous…

Tom Ellis: Bonjour à tous. J’ai eu le grand privilège d’interviewer mon vieil ami, M. Sam Heughan. Comment vas tu ? Tu as l’air génial, comme toujours.

Sam Heughan: Tu vas bien ? Ça fait longtemps. Je ne t’ai pas vu en personne depuis une décennie, sinon plus.

Tom : Cela fait au moins dix ans, je pense. Maintenant, tout le monde te connaît grâce à Outlander, mais je te connais depuis bien plus longtemps. Maintenant, Je vais reprendre du début et dire en premier d’où tu viens et où tu es né. Revenons sur quelques détails…

Sam : Pour être précis, je viens du sud-ouest de l’Écosse – appelé New Galloway. Je suis né dans un endroit appelé Balmaclellan. C’est très rural. Il n’y a pratiquement rien à part des moutons et un étrange château.

En fait, je suis né dans le parc d’un vieux château abandonné appelé Kenmure Castle. C’était assez idyllique, je suppose, si vous imaginez un enfant écossais en train de jouer dans les jardins de ce château. Je pense que c’est probablement de là que me vient l’amour du théâtre et j’imaginais être Robert Ier, le Roi Arthur ou encore un autre.

Tom : Comment se fait-il que tu te trouvais dans le parc d’un château? C’était là que se trouvaient tes parents?

Sam : Ma mère a déménagé là-bas juste avant ma naissance et elle y travaillait. C’est un lieu de créativité. Je ne l’ai jamais vraiment compris quand j’étais gamin, mais nous étions entourés d’artisans.

Mon oncle est artisan. Il fabrique beaucoup de choses avec de l’osier que nous avons utilisées sur Outlander et également dans d’autres films. Il a créé l’homme de paille pour le remake de The Wicker Man (2006). C’était un endroit de création.

Ensuite, j’ai déménagé à Édimbourg à l’âge de 14 ans puis j’ai fini par aller à l’école d’art dramatique de Glasgow.

Tom : As-tu toujours eu envie d’être acteur quand tu étais à l’école?

Sam : J’étais fasciné par le théâtre mais je ne pensais pas pouvoir en faire. En fait, quand j’ai eu 16 ans et qu’on nous a encouragé à avoir une expérience professionnelle, je suis allé au Traverse Theatre où j’ai travaillé comme machiniste pendant le festival d’Édimbourg. Traverse était connu pour les œuvres modernes. Il y avait quatre ou cinq pièces par jour.

Je n’étais que le machiniste mais j’étais obsédé par les acteurs et non par le travail en coulisse. Un jour où je déplaçais un décor, je les regardais et j’ai laissé tomber un peu du plateau sur le régisseur qui a dû être emmené à l’hôpital. Il a eu des points de suture à la main. J’ai réalisé que ce n’était pas vraiment pour moi et j’ai pensé que je devrais peut-être partir et tenter ma chance en passant de l’autre côté de la scène.

Tom: Eh bien, c’est vraiment bizarre parce que l’un de mes premiers souvenirs avec toi, c’est que tu as joué une pièce intitulée Outlying Islands au Traverse. Étais-tu encore à la Royal Scottish Academy à l’époque?

Sam : C’est vrai, oui. J’étais en deuxième année à l’école d’art dramatique. Ils ne t’encourageait pas vraiment à aller travailler mais j’ai eu beaucoup de chance et nous avons monté une production de Roméo et Juliette. Ce réalisateur l’a vu et m’a demandé de passer une audition. J’ai eu beaucoup de chance. J’ai joué Outlying Islands pendant un an et demi. Je n’ai plus vraiment passé beaucoup de temps à l’école d’art dramatique par la suite, mais c’était génial. Comme tu le sais, on apprend sur le tas, n’est-ce pas?

Tom : Ta troisième année a été pratiquement inutile en tant qu’étudiant en art dramatique parce que tu faisais réellement ce pour quoi tu t’entraînais, ce qui était formidable !

Sam : Comme tu l’as dis, on apprend lorsque nous sommes au travail. Cela donne une grande compréhension de ce à quoi ressemble le monde réel. C’était fantastique. Nous sommes allés à Londres avec Outlying Islands. Nous sommes allés au Royal Court Theatre. Nous sommes allés au Canada et partout au Royaume-Uni. Nous avons fait une tournée. C’était génial. J’ai vraiment apprécié .

Tom : C’est dans le domaine de ce que nous appelons un «succès précoce». Être un étudiant en art dramatique et déjà commencer à travailler. Quelles étaient tes attentes lorsque tu as commencé l’école d’art dramatique?

Sam : J’ai grandi en allant au Lyceum Theatre et au Traverse, et j’étais obsédé par le théâtre écossais. Pour moi, c’était ça. C’est du théâtre. À l’école d’art dramatique, j’essayais simplement d’en apprendre davantage sur le théâtre et qui étaient les professionnels au Royaume-Uni et en Écosse. Mais c’était, dans mon esprit, ce qui allait se passer. J’allais sortir et ensuite, espérons-le, travailler et être connu comme un acteur raisonnablement bon, un acteur raisonnablement employable. Ensuite, je suppose qu’on commence à rêver un peu de l’Amérique et des séries américaines.

Je me souviens que moi et mes colocataires à l’école d’art dramatique étions obsédés par Band of Brothers dans lequel jouait notre ami commun James McAvoy, avec de nombreux acteurs désormais célèbres. Pour moi, être dans une série de télévision comme celle-là était un peu une chimère, mais c’était quelque chose de très séduisant. Mais en errant dans les rues de Glasgow, je n’avais pas vraiment l’impression que je serais dans une grande série de télévision.

Tom: Après Outlying Islands, as-tu fait un peu plus de théâtre ou t’es-tu retrouvé à la télévision? Quand y as-tu joué pour la première fois ?

Sam : Après cela, j’ai déménagé à Londres, en suivant tes traces. C’est ce que j’ai fait. Je t’admirais et je t’ai vu aux auditions, toi et James McAvoy. Je vous ai vus sortir et réussir et je me suis dit : «Mon dieu ! OK, c’est la voie que je veux emprunter » ; j’ai rapidement été propulsé dans un drame d’ITV intitulé Islands at War. Encore des îles ! C’était une assez grosse production. Nous étions sur l’île de Man pour celle-là.

Je me souviens du premier jour sur le plateau. J’avais une grosse scène avec mon père. L’acteur jouant mon père était James Wilby qui était un acteur assez important à l’époque. Je n’avais jamais été devant la caméra. J’avais lu des livres à propos du jeu d’acteur devant une caméra. La prise principale était un gros plan. J’avais lu que tu n’étais pas censé cligner des yeux, alors j’ai essayé de faire cette prise de quatre minutes sans cligner des yeux.

À la fin, je ne pouvais littéralement plus voir parce que mes yeux coulaient et j’essayais de ne pas cligner des yeux. Le réalisateur est venu vers moi et m’a dit: «Si tu clignes des yeux, cela me laisse entrer dans ton âme.» Je me suis dit: « Oh, OK, super alors je suis autorisé à cligner des yeux. ». Par la suite, j’espère que le reste a été beaucoup mieux.

Tom : Comment être un meilleur acteur : les bases…

Sam : École d’art dramatique. Premier jour: vous êtes autorisé à cligner des yeux.

Tom : Pendant que nous en parlons, penses-tu qu’il existe une différence tangible entre jouer au théâtre et jouer à l’écran?

Sam : C’est une bonne question. Honnêtement, je n’en sais pas plus car cela fait si longtemps que je ne suis pas monté sur scène. Comme toi, nous sommes tous les deux dans nos séries respectives depuis longtemps maintenant.

Je ne sais pas pour toi, mais j’adorerais relever le défi et remonter sur scène. J’imagine que ce n’est probablement pas différent, bien qu’il y ait certainement une autre technique bien sûr, mais je pense que le procédé est toujours le même.

Tom : Je pense que l’exécution est différente dans le sens où elle est plus restreinte pour la caméra et plus importante pour la scène, mais la préparation et le processus de réflexion du personnage… Ce sont les mêmes. Pour une série, on n’a tout simplement pas le luxe de répéter. C’est ce qui me manque vraiment le plus par rapport au théâtre.

Sam : Je ne devrais pas dire ça, mais je pense que les pièces sont probablement mieux écrites que certaines séries de télévision.

Tom: Tu ne peux pas dire ça!

Sam: Eh bien, je pense juste que le rythme est là, en particulier Pinter ou autre chose, je veux dire qu’ils sont si précis. Tout ce que vous avez à faire est de ne pas gêner ce que l’écrivain a écrit.

Mais parfois, à la télévision, il faut travailler assez dur pour que cela semble naturel. J’adorerais retourner au théâtre. Voudrais-tu? Est-ce quelque chose dont tu rêves?

Tom : Oh mon Dieu, oui. Tout le temps. C’est trop drôle. Vous passez un peu de temps ici [aux États-Unis] et vous travaillez un peu à la télévision, puis vous parlez à vos agents et gestionnaires de faire du théâtre et ils se disent: «Oui, peut-être à un moment donné dans le futur. ” Et puis on l’oublie, car il n’y a évidemment pas d’argent pour le théâtre.

Mais j’aime ça. C’est l’essence de la raison pour laquelle j’ai vraiment aimé jouer en premier lieu. L’aspect en direct me manque.

Mais écoutes, parlons d’Outlander. Tu faisais Outlying Islands, puis tu t’es lancé dans la télévision. Quand Outlander est-il arrivé?

Sam : Vers 2014. J’ai passé une longue période d’audition avec succès ou presque sans succès à Londres et j’ai appris à connaître les directeurs de casting. J’avais un succès variable, mais j’étais aussi un acteur occasionnel, donc je travaillais aussi dans des bars, essayant de subvenir à mes besoins. Mon premier aperçu à Hollywood a été de faire une cassette pour Tron et au moment du film, je vivais dans un appartement vraiment merdique à la périphérie de Londres. Il y avait des trafiquants de drogue dans ma rue.

Je me souviens avoir eu très peu d’argent à mon nom et cette belle voiture est venue me chercher en première classe, transportée par avion à Hollywood, séjournant dans cet hôtel incroyable. Je me souviens avoir été terrifié à l’idée de devoir donner un pourboire au chauffeur quand je suis arrivé à Los Angeles parce que j’avais lu des informations sur les pourboires à Los Angeles. Je n’avais que 20 $ ou peu importe, alors je lui ai donné mes derniers 20 $. Je me dis: «Merde, je reste dans cet hôtel incroyable mais je ne peux rien toucher. Je ne peux pas toucher le minibar car je ne pourrai pas le payer. »

Mais c’était un processus incroyable d’aller sur le plateau et de faire partie de cette énorme production. J’étais là pour trois jours de tests. C’était mon premier aperçu. Mais je me souviens avoir descendu Hollywood Boulevard et mon téléphone a sonné et c’était le pub local de Londres où je travaillais à l’époque. Ils disaient: «Hé mec, tu as cinq minutes de retard. Vas-tu être ici? J’étais comme, “Non. J’ai peur d’être à Hollywood. ” Cela ne s’est pas trop bien passé.

Tom : Ils se disent: “Qu’est ce que tu fous en Irlande du Nord?” et toi tu dis: “Non, mon pote. Je suis à LA… » As-tu obtenu cet emploi?

Sam :Non.

Tom : Quand nous avons commencé à faire des auditions pour l’Amérique, je me souviens d’être allé au bureau de la directrice de casting Suzanne Smith et de ne plus jamais entendre parler de ce pour quoi je venais de passer des heures à apprendre des répliques.

Cela s’est passé pendant quelques années jusqu’à ce que j’aie ce moment précis dont tu parles – j’ai soudainement reçu un appel: “Ils veulent te mettre dans un avion et te tester.” J’étais comme: «Quoi? Cela n’arrive pas à des gens comme moi.

Je n’ai pas obtenu le poste. Ce fut une expérience extrêmement décevante à la fin, mais c’était aussi incroyablement excitant. C’était suffisant pour renforcer à nouveau une certaine confiance en moi.

Sam : Tu l’as touché du doigts c’est ça! Je n’ai pas ressenti cet accueil à Londres – mais en Amérique, j’ai rapidement trouvé un manager et un agent. Il y a eu soudainement une positivité et j’ai senti: «Oh, à Los Angeles, des choses peuvent arriver. C’est un endroit très dynamique. »J’ai passé pas mal de temps là-bas, des pilotes de séries, j’ai essayé de trouver du travail.

C’est intéressant que tu aies mentionné Suzanne Smith, car elle m’a finalement casté pour Outlander. Pendant des années, j’allais la voir comme toi. Elle était assez intimidante au début. Elle était toujours comme ceci : «C’était terrible. Recommence, mais plus vite. » Tu te dis: «Oh mon Dieu. Oh mon Dieu. Je suis tellement nul! » Puis, soudain, elle m’a jeté dans Outlander et tout a changé.

Tom : Outlander a changé ta carrière. Est-ce juste à dire?

Sam : Oh oui. Absolument.

Tom : Donner enfin l’opportunité de voir Sam Heughan dans la lumière dont il avait besoin pour être vu. C’est un acteur fantastique et un homme incroyablement beau.

Sam : Dans une perruque rousse.

Tom : Dans une perruque rousse. Il a fière allure dans un kilt. As-tu déjà passé une audition et tu as pensé: «Oh. Je pense que j’ai de très bonnes chances d’obtenir celui-ci. Celui-ci est pour moi »?

Sam : Oui. C’est tellement drôle parce que lorsque tu auditionnes, c’est toujours celui pour lequel tu penses avoir réussi que tu n’obtiens pas. Ensuite, celui que tu penses avoir mal tourné, tu reçois l’appel. Tu te dis: “Que se passe-t-il?” Mais pour celui-ci, oui.

Je pense aussi que tout le temps que j’ai passé à Los Angeles – pilotes de série, audition – tu entres dans un rythme. Je revenais tout juste de LA à partir de là et je me sentais donc, je suppose, plus dans le rythme ou quelque chose comme ça. Mais j’ai lu la section et je connaissais ce type. Je connaissais ce Highlander et je me suis simplement dit: “Oui, je peux le faire.”

C’était un processus assez rapide, je pense à environ deux semaines entre la première audition et le test d’écran jusqu’à ce que le rôle soit offert. C’était un tourbillon.

Tom : Je vais te révéler un petit secret. J’ai auditionné pour Outlander, pas pour Jamie Fraser mais pour le rôle de Tobias Menzies, «Black Jack» Randall.

Je me souviens avoir lu le script en pensant: “C’est vraiment bien.” Pensais-tu qu’elle avait l’endurance pour aller aussi loin et avoir autant de succès qu’aujourd’hui?

Sam: Premièrement, mec, je ne suis pas sûr de ce que j’aurais ressenti de t’avoir, je ne sais pas, m’agresser, dirons-nous.

Tom : Exactement. Ce genre de chose aurait été assez délicat.

Sam : Cela aurait été assez délicat, mais je sais que nous aurions passé un bon moment. En fait, tu aurais été brillant dans ce domaine parce que Frank Randall est ce personnage charmant et adorable, puis Black Jack, l’autre rôle que tu aurais dû jouer, est juste violent.

C’est une grande partie. Tobias, bien sûr, fait un travail incroyable mais cela aurait été si différent. Mais oui, je n’avais jamais imaginé… Je me souviens du premier jour où mon chauffeur m’a conduit. Il a demandé: “Combien de temps penses-tu que cela va durer?” Je me suis dit: “Deux ans maximum, ce sera tout.” Nous sommes dans notre huitième année et nous y sommes toujours.

Tom : Quel est le plan? Est-ce quelque chose que tu voulais faire pendant très, très longtemps? Sais-tu quand il sera terminé? Vas tu nous révéler une secret et nous le faire savoir?

Sam : Je pense que je peux. Je peux voir la direction que cela prend. De toute évidence, tout doit prendre fin. Je ne veux pas que cela se termine prématurément. J’adore le personnage. J’adore le rôle. J’adore mon travail. Cela a changé ma vie. Mais je suis prêt pour d’autres choses. C’est juste parfait. Outlander m’a donné l’opportunité de faire d’autres choses.

Quelle que soit la durée de ton emploi, ton commences à penser: «Est-ce la seule chose que je puisse faire?» C’est bien de se dérouler à d’autres égards. Mais Outlander nous donne constamment des choses avec lesquelles jouer. Chaque saison, il y a de nouveaux défis. Ce n’est pas comme une procédure ou une série au même endroit. Outlander est toujours en mouvement. L’histoire change toujours. C’est un peu un cadeau.

Tom : Quelle est ta personne préférée sur Outlander?

Sam : Ma maquilleuse, Wendy Kemp Forbes. La concurrence est rude. Il y a un grand nombre de personnes. Nous avons un lien très fort, en particulier avec les Highlanders originaux des saisons une et deux. Puis ils sont tous morts et de nouvelles personnes entrent et vous formez un lien et ensuite ils sont tous tués.

Pour le moment, c’est pratiquement juste Caitríona Balfe et moi, mais nous avons de nouvelles personnes qui viennent à Fraser’s Ridge maintenant. C’est tellement amusant. Chaque acteur a sa propre énergie et sa nouvelle vie. Il est si important d’avoir de grands acteurs autour de vous. Nous sommes très chanceux. Suzanne Smith fait un excellent travail de casting. Cependant, nous t’attendons toujours.

Tom : Eh bien, j’ai presque terminé [le tournage de Lucifer]. Si le Covid nous permet de terminer ce travail, alors oui.

Sam : Peut-être que lorsque nous aurons tous les deux terminé nos séries, nous pourrons travailler ensemble.

Tom : Pourquoi ne faisons-nous pas Outlander: The Musical sur scène?

Sam : Génial. Oui parfait. Je ne peux pas chanter mais ça va, tu peux chanter.

Tom : Au cours des dernières années, je t’ai vu percer dans le monde du cinéma. Parles-moi un peu de ça. Quel est le moment cinématographique le plus grand et le plus fou que tu as jamais vécu?

Sam : J’ai eu de la chance. J’ai fait Bloodshot l’année dernière; L’espion qui m’a largué quelques années auparavant. J’ai aussi fait deux films récemment. [SAS: Red Notice sort le 16 mars.] Mais Bloodshot était probablement le plus fou, le plus hollywoodien.

Tom : Confession: Je n’ai pas encore regardé Bloodshot, mais j’ai regardé la bande-annonce. Cela ressemble à l’un de ces films où, en tant qu’acteur, vous avez dû utiliser beaucoup de votre imagination pour beaucoup de choses qui se passent. Comment était-ce?

Sam : Nous tournions en Afrique du Sud et tous les décors étaient vastes et incroyables. Dans de nombreux combats, il y avait beaucoup de travail avec des cables. Ce n’était pas si mal. Ce n’était pas littéralement juste un écran vert tout le temps. J’ai aimé. Je joue un méchant et je peux botter le cul et frapper Vin Diesel au visage. C’était assez génial. (Je ne l’ai pas frappé au visage.)

À suivre…

 





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